25 juin 2010

A Jean Ferrat

Il n'y a plus de bruit, écoutez le silence,                         
Le forgeron du coeur a posé son marteau,
Le feu ne brille plus, est ce coïncidence,
Du vallon, en nuées, sont partis les oiseaux.

Il avait dans sa poche un couteau replié,
L'âme pure adossée au mur des injustices,
Comme ce condamné qu'on voulait fusiller,
Au nom d'une infraction, au nom d'un préjudice,
Potemkine...

Je n'ai pas eu tes mots pour déclarer la guerre,
A toutes ces horreurs par les hommes accomplies,
Je n'ai pas eu ta voix profonde et ouvrière,
Pour crier la souffrance aux faces des nantis.

Ou es-tu maintenant? Quelles sombres forêts?
Pour toi toujours la mer roulera ses galets.

Posté par Anarchaste à 19:18 - Commentaires [1] - Permalien [#]

Commentaires sur A Jean Ferrat

    un ange passe....

    C’est là agenouillée au prie-Dieu de la nuit
    Quand le ciel se recouvre de son chant infini
    Que je ressens le mieux les accents nostalgiques
    D’une corde teintée aux accords acoustiques

    C’est quand agenouillée au prie-Dieu de la nuit
    Lorsque le soir se tend sur la voute infinie
    Que je pense le mieux à son âme insoumise.
    Le vent fébrilement soulevait sa chemise,

    Octobre rougissait aux marches d’Odessa
    La montagne était belle au bleu des yeux d’Elsa,
    C’est là, agenouillée au prie-Dieu de la nuit,
    Que je vois mieux son chant pointer sur l’infini



    ----
    Merci .

    Posté par L'ombre du vent, 23 juillet 2010 à 00:12 | | Répondre
Nouveau commentaire