26 novembre 2010

Ostende

Je n’ai pas l’âme flamande,

Las ! Mes pensées vont à Ostende,

Les soirs d’hiver.

 

Elles s’enfument dans  la brume,

Qui s’effiloche sur le port,

Au vent du Nord.

 

Le gris camoufle la tristesse,

Que le soleil fait ressurgir,

Je veux cacher là ma détresse,

Dans la bière et le souvenir.

 

On dit que le temps efface,

Le chagrin qui saigne le cœur,

Mais plus ça va, plus le temps passe,

Et plus vive est ma douleur.

 

Si votre amour est au supplice,

Oubliez l’ancien bonheur,

Taisez  le  chant désolateur,

Qui vous rappelle vos délices. 

 

 

 

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